« Cars 3 » de Brian Fee

3/5


Synopsis

Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultra-rapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…

Critique

A l’image de « Toy Story » à son époque, « Cars » est une institution symbolique de cette dernière décennie dont l’effort de réinvention doit s’appuyer sur l’intégration de nouveaux personnages. Martin et Sally Carrera, ultra-représentés dans les précédents opus, se retrouvent ainsi sur le bas-côté pour laisser le tracé à de nouvelles têtes d’affiches comme Jackson Storm et Cruz Ramirez.

Ce premier Pixar sortait il y a déjà onze ans, au cœur d’un contexte où les nouvelles technologiques, les réseaux sociaux et les mobiles commençaient doucement à se démocratiser. Aujourd’hui, le digital étant un véritable mode de vie, l’animation prend cette évolution au pied levé et opte pour une auto-dérision de son personnage central, Flash McQueen, désormais obsolète.
Malgré une légère prétention, le nouveau concurrent, Jackson Storm, débarque et y apporte un message de modernité, d’évolution mais aussi d’écologie, s’agissant d’une voiture électrique.

Face à cette vague de contemporanéité, l’icône de l’animation va manifester une ambition accélérée et rapide en voulant se passer des entraînement qui lui sont prodigués. Comme « Ballerina », « Cars 3 » a ainsi cette mini-moralité ultra positive destinée aux enfants qu’il faut tout bonnement travailler pour réussir.

Par ailleurs, ces entraînements avec Cruz Ramirez, la coach, ouvre un champ de péripéties on ne peut plus classiques et sans surprises toujours dans la veine des courses et de la vitesse… Mais ce qui est plaisant, c’est bien la façon dont Disney parvient à se recréer en permanence au gré d’atmosphères multiples.

Le final, quant à lui, surprend et évince intelligemment les deux premiers numéros en entamant à petit feu le retrait de Flash McQueen pour envisager d’autres ouvertures éventuelles.

Bilan
Moins bien que premier mais bien mieux que le second, « Cars 3 » se réinvente avec dérision sans pour autant s’imposer face aux autres animations estivales.

 

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