« Valérian et la Cité des Milles Planètes » de Luc Besson

4/5


Synopsis

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d’agents spation-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur la cité intergalactique Alpha. Les jeunes tourtereaux vont devoir s’engager dans une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Critique

Grande figure de la culture française actuelle, Luc Besson a traversé les générations entre succès et divisions. Fan de la bande-dessinée depuis tout petit, « Valérian et la cité des milles planètes » n’est autre que l’aboutissement rêvé et réussi voulu depuis le début de sa carrière.

Face à un succès prévisible, le chef d’oeuvre demeure un des films français les plus médiatisés de l’histoire. Après le dernièrement « ELLE » ultra récompensé, c’est une fierté que de voir de telles figures francophones s’imposer sur le paysage international.

Magnifiquement bien amené, l’histoire plonge tête la première dans un univers inédit qui conjugue science-fiction et fantastique dans un parfait dosage. Même si quelques atmosphères se laissent inspirer par les derniers Star Wars, le label Besson se distingue en surplus d’une innovation osée et félicitée.

L’imagination et le travail autour des graphiques y étant pour beaucoup, nombreux sont les extraterrestres et autres personnages artificiels résultant d’affectifs.
De ce fait, même si « Valérian » rentre dans les codes classiques des films du genre avec un récit conquérant, le métrage se démarque habillement grâce à un contexte humoristique brillamment travaillé.

Aussi, il est rare de voir autant d’hétérogénéité dans un casting cinématographique. De Rihanna à Alain Chabat, en plus d’un duo Dehaan / Delevingne qui matche sur tous les plans, Luc Besson est audacieux et le melting-pot culturel cartonne !

Au risque d’être moralisatrice, la finalité se vante d’un idéalisme politiquement engagé. A travers un méchant vite démasqué par nos soins, la révélation découle explicitement sur la peur de l’étranger, la non-acceptation de l’autre et la lubie d’une espèce unique. Le combat des extrêmes politiques est ébranlé par l’écriture du réalisateur sans pour autant tomber dans l’excès, le film restant simple, plaisant et émerveillant à voir.

Bilan
Luc Besson ose et explose. « Valérian et la cité des milles planètes » est l’accord singulier d’un box-office français légèrement américanisé (mais pas trop) pour déjà être qualifier de pépite du genre.

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