« Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar » de Joachim Rønning & Espen Sandberg

3/5


Synopsis

Alors que les temps sont durs pour le Capitaine Jack, le terrifiant Capitaine Salazar  s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous ses rivaux… Sparrow le premier ! Le seul espoir de survie de notre Capitaine est de retrouver le Trident de Poséidon offrant tous les pouvoirs sur les mers et les océans. Entouré d’une équipe folklorique, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

Critique

Disney rempile pour un cinquième numéro de la saga avec « Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar ». Indémodable oui, surprenant plus vraiment.

Qui dit nouveau numéro dit incontestablement nouveau méchant : Javier Bardem (Skyfall) méconnaissable en Capitaine Brand, tient l’affiche avec épatement. Aussi, la présence évidente de Jack Sparrow se conjugue avec un casting générationnel qui s’adapte. Après quatre numéros valorisant la présence d’Orlando Bloom et Kera Knightley, ce nouvel opus signe une vague de renouvellement emprunt à la jeunesse avec un couple en tête d’affiche : Brenton Thwaites (Gods of Egypt) et Kaya Scodelario (Le Labyrinthe).

Alors que le démarrage du film épate et la découverte de nouveaux personnages excite, le soufflet retombe peu à peu et ce, parallèlement à l’ajustement du récit. Un sentiment de déjà vu s’installe rapidement avec en arrière goût, une impression de répétition soigneusement recontextualisée. C’est ainsi que « Pirates de Caraïbes : La Vengeance de Salazar » se qualifie comme étant mieux que son prédécesseur sans être pour autant à la hauteur des trois premiers.

Ceci dit, le film présente une performance esthétique sans égale et admirable, pleine de couleurs, de paysages et d’harmonie. Quelques scènes d’actions faisant preuve d’imaginations parviennent à estomaquer, comme cette attaque de requins franchement bluffante et sûrement le meilleur passage du film.

Marque de fabrique de « Pirates de Caraïbes », l’humour est savamment travaillé. Les sketchs frisent le n’importe quoi, certains sont hors contexte et n’ont absolument rien à voir avec l’histoire mais peu importe, cette constituante de Jack Sparrow est sûrement la seule qui ne périme pas.

Bilan
Parce qu’on ne le dit jamais assez, ce dernier « Pirates des Caraïbes » fait (encore…) partie de ces machines à succès. Un sixième opus, si il y a, frôlerait l’indigestion commerciale.

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