« La Belle et La Bête » de Bill Condon

5/5 !


Synopsis

Fin du XVIIIème siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un inventeur farfelu. S’étant perdu une nuit dans la forêt, ce dernier se réfugie au château de la Bête qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle prend sa place ignorant que sous le monstre se cache un Prince Charmant tremblant d’amour pour elle, mais victime d’une terrible malédiction.

Critique

Après les grandes réussites de « Le Livre de la Jungle »& « Peter et Elliott le dragon », Disney relève une nouvelle fois la barre avec « La Belle et à La Bête ». Plus qu’un film, c’est un spectacle à vivre !

L’oeuvre passe de l’animation légendaire à l’aspect filmographique et l’histoire demeure pratiquement inchangée. « Peter et Elliott le dragon » avait laissé beaucoup de septiques l’an dernier quant aux modifications du récit… Que les inconditionnels se rassurent, la magie du conte conserve admirablement ses codes.

« Le Livre de la Jungle » était une nouvelle étape vers l’évolution des images de synthèse avec des animaux plus vrais que nature… Ce nouveau Disney va plus loin dans une reconstitution assez bluffante : Lumière, Big Ben, Chip et tous les légendaires objets reprennent vie, parlent et chantent avec un réalisme qui laisse sans mots.
Par ailleurs, La Bête est incontestablement le personnage le plus réussi ! Aussi effroyable qu’attachant, il est encré d’une fine maladresse ondulant sur un humour faisant de lui un antagoniste tout aussi imposant que Belle.

Aussi, les grandes lignes du conte sont intégralement respectées : De la malédiction à la rose, de Belle à La Bête jusqu’aux chansons incontournables du mythe. C’est ainsi que se retrouve « C’est la fête », « La Belle et La Bête » ou encore « Transformation » avec des clichés bluffants et magistraux, semblable à nos souvenirs d’enfants.

Emma Watson rayonne. Talent évident et mérité du grand écran, elle porte littéralement le film et impose d’une main de fer son nom comme une référence de le cinéma d’aujourd’hui. Car oui, en plus d’être actrice, elle se révèle être une chanteuse d’exception.

Première tentative osée, Disney inclut un engagement social non dissimulé dans la formation d’un couple homosexuel, mais aussi l’intégration de nombreuses personnes de couleurs dans le casting. Des talents surprenants qui apparaissent lors d’un final enchanteur à multiples rebondissements.

Bilan
« La Belle et La Bête » est une romance poétique qui va au-delà des attentes… Vivement « Dumbo » en 2018.

1 Comment

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s