« Réparer les vivants » de Katell Quillévéré

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Coup de ♥ !


Synopsis

Tout commence au petit jour dans une mer déchaînée avec trois jeunes surfeurs. Quelques heures plus tard, sur le chemin du retour, c’est l’accident. Désormais suspendue aux machines dans un hôpital du Havre, la vie de Simon n’est plus qu’un leurre. Au même moment, à Paris, une femme attend la greffe providentielle qui pourra améliorer et prolonger sa vie…

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Critique

Adapté du best-seller de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants » est un mélange d’expériences de vie autour du don d’organe. Le message est à la fois explicite et intimement personnel à Katell Quillévéré. Le film démarre avec l’accident mortel de la route d’un surfeur adolescent. Cet événement tragique est pourtant embelli d’images de vagues et d’océans qui pose les marques de le suite du long-métrage rempli d’allégations  métaphoriques. A titre d’exemple, un médecin parle de son rêve d’avoir un oiseau rare, symbole de liberté et d’envol. Triste, poignant et à la fois sublime, les éléments s’enchaînent avec une poésie et une beauté harmonieuse. Une scène chirurgicale est emprunt d’un tel réalisme qu’il frôle les images documentaires. En effet, le spectateur assiste à l’opération de retrait du cœur du donneur jusqu’à sa greffe à destination du receveur. Le moment signifiant prend tout son sens lors des premiers battement de cœur, instant où l’organe revit. Peut être une des scènes clés du film qui clôture l’opposition permanente des deux situations entre un deuil significatif offrant la délivrance d’une patiente malade. « Réparer les vivants » incarne un véritable message qui laisse bouche-bée, pleins de larme et de sentiments, on ne sait pas vraiment. C’est un voyage humainement émotionnel autant triste que positif qui laisse un arrière-goût de réflexion sur le sujet. Il y a un avant et un après qui laisse des marques.

Bilan
« Réparer les vivants » n’est pas qu’un film mais une expérience de vie avec un avant et surtout, un après qui laisse des marques.

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One Comment

  1. BOnjour cinephilion! Pour ma part, j’ai été déçu par le film. J’ai trouvé qu’il y avait trop de personnages pour s’y attacher. Et après que Simon ait été déclaré en mort cérébrale, le film se disperse à travers le voyage de cet organe du corps du jeune défunt à celui de la receveuse. J’avais pourtant beaucoup d’attente…

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