« Free Dance » de Michael Damian

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3/5


Synopsis

Grâce à une bourse d’études, la jeune ballerine Ruby Adams entre dans une prestigieuse école de danse new-yorkaise. Elle rencontre par hasard Johnnie Blackwell, un violoniste anglais talentueux. Alors que tout les oppose, une compétition les pousse à mettre en commun leurs talents avec l’appui de la troupe de hip-hop The SwitchSteps, et les amène à explorer leurs univers respectifs.

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Critique

« Free Dance » est une nouvelle comédie musicale estivale. Le scénario, relativement adolescent, est mis en place à la manière d’un « High School Musical » légèrement plus qualitatif mais il n’est qu’un prétexte optionnel pour donner un sens à ce fil conducteur dominé par la musique et la danse. L’objectif central découle sur l’interprétation de prestations artistiques liées les une aux autre afin de mener à bout une histoire sans véritables fondements. C’est effectivement dans cet esprit qu’une volonté de mélanges des genres a été travaillée. Tous les styles y sont représentés : La danse classique, le hip-hop, le street dance, le tango et même la country ! En plus, « Free Dance » ne se limite pas seulement à la danse, et c’est ça qui est plaisant, mais le film s’étend aussi sur des démonstrations musicales voulues et maîtrisées comme le violon et la tambour par exemple. Aussi, le schéma synoptique est classiquement constitué d’ennemis avec un affront compétitif mais le fond demeure un esprit sportif, sans aucune méchanceté et pleins de valeurs. Une humilité qui permet au long-métrage d’offrir un beau final. La tendance comparative de l’oeuvre à celle de « Sexy Dance » n’est pas légitime, « Free Dance » reprenant les codes basiques d’un « Roméo et Juliette », Michael Damian surfe sur un récit très classique mais modernisé par un magma de styles faisant avancer l’histoire selon l’enchaînement des prestations. Par ailleurs, le casting principal inscrit beaucoup de premiers rôles, notamment auprès des danseurs, leur offrant une jolie carte de visite pour la suite.

Bilan
Un style de film si rarement exploité au cinéma qu’on ne peut que dévorer cette oeuvre du genre.

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