« Elvis et Nixon » de Liza Johnson

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2/5


Synopsis

En 1970, Elvis Presley se rend à Washington dans le but de convaincre le président Nixon de le nommer agent fédéral. Se présentant à l’improviste à la Maison Blanche, la rock-star réussit à faire remettre une lettre en mains propres au président pour solliciter un rendez-vous secret. Conseillers de Nixon, Egil « Bud » Krogh et Dwight Chapin expliquent à leur patron qu’une rencontre avec Elvis au cours d’une année électorale peut améliorer son image. Mais Nixon n’est pas d’humeur à donner satisfaction à l’artiste. Le récit de la rencontre improbable et méconnue entre Elvis et Nixon que tout oppose.

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Critique

Beaucoup diront explicitement du film qu’il est appréciable parce que le caractère infantile d’Elvis Presley est mis en avant et que cela relate un fait historique génialement contextualisé. Soit ! Elvis Presley est présenté dans sa plus profonde intimité, tout comme Nixon, chacun d’entre eux dans leur entourage et leur environnement respectif. Le film se divise clairement en deux parties : La première constitue le défi que se donne la star du rock’n roll afin de rencontrer le président américain Nixon, la volonté qu’il a et le combat qu’il mène pour y arriver. La deuxième constitue la rencontre entre les deux personnages dans le bureau ovale de la Maison Blanche.

A vrai dire, la mise en place traîne tellement sur la longueur qu’elle créée un désir si puissant qu’on ne peut qu’apprécier la confrontation entre les deux hommes comme un soulagement désespéré, dans un espoir que le film va redémarrer. Que nenni ! Les oppositions d’Elvis et de Nixon constituent l’essence même du long-métrage qui donne quelques fois le sourire mais l’ensemble est construit sur une longueur insignifiante. Le spectateur ne saisit pas l’enjeu historique de cette rencontre et en quoi elle peut influer. Fort dommage car Michael Shannon et Kevin Spacey bénéficient d’une mise en avant servit sur un plateau d’argent mais le reste ne suit pas. Voilà le type de reconstitution historique qui puise une mise en scène égocentrique et centraliste du caprice d’une star légendaire.

Bilan
L’action se fait désirée. Mais elle n’arrivera jamais. Décevant.

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