« Le BGG, Le Bon Gros Géant » de Steven Spielberg

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3,5/5


Synopsis

Comme toutes les nuits, Sophie insomniaque traîne dans son internat. Mais lors cette nuit particulière, elle décide de braver ses craintes et d’aller voir ce qui se passe à l’extérieur. Elle voit un mystérieux homme géant qui la kidnappe et l’emmène dans sa grotte. Au début craintive, le Bon Gros Géant et Sophie vont finalement se prendre d’affection l’un pour l’autre. BGG va lui faire découvrir son travail minutieux dans le monde des rêves et des cauchemars tout en essayant de la protéger d’autres géants mangeur d’hommes…

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Critique

Adapté en un téléfilm d’animation en 1989, Steven Speilberg revisite « Le Bon Gros Géant » autour d’un conte visuel plutôt réussi. La première partie, caractérisée par la présentation du contexte et la rencontre entre les personnages, manifeste une certaine longueur développant quelques craintes pour la suite du film. Pourtant, nous sommes vite rassurés une fois entrée dans le monde perdu des géants. Le spectateur vit une véritable histoire d’enfant et s’envole aux pays des rêves et des « épouvansonges », prend peur face aux autres géants mangeurs d’hommes et savoure la complicité entre l’innocence de Sophie et la proctection de « BGG ». Au fur et à mesure de l’avancée du film, nous devenons de plus en plus petits face à la magie du géant Spielberg. Encore une fois, le maître du cinéma à su réinventer un nouvel univers, un monde inédit et des personnages incroyablement attachants. A titre d’exemple, Le Bon Gros Géant est soigneusement construit de part son physique mais aussi majestueusement doublé par Dany Boon avec des propriétés orthophoniques et une prouesse vocale maîtrisée représentant la clé du film ! D’ailleurs, la bande originale produite ne laissera quiconque indifférent ! Véritable marque de fabrique du réalisateur, l’aspect sonore rend l’oeuvre encore plus fantastique qu’elle ne l’est déjà. La réinterprétation du roman à sûrement été difficile à mettre en place sur certains passages mais la réussite de cette exploitation littéraire laisse place à une imagination qui range notre raison au placard.

Bilan
Speilberg signe un petit chef d’oeuvre aussi grand que notre âme d’enfant.

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